Représentation théâtrale "Un soupçon d'arsenic"
Vendredi 2 mars 1714, rue Barlet à Douai, la rumeur publique enfle… un certain Guillaume Monier, décédé la veille, est sur le point d’être inhumé. Il se dit que sa jeune épouse Jeanne Françoise Margueritte ne serait pas étrangère à ce décès. Guillaume aurait fait l’objet d’un empoisonnement à l’arsenic. Mme Margueritte va devoir répondre des faits qui lui sont reprochés devant la gouvernance du souverain du bailliage de Douai et Orchies...
A travers la représentation théâtrale "Un soupçon d'arsenic", la Compagnie Lolium, le CNRS et le Centre Historique Minier vous proposent de revivre cette affaire judiciaire du XVIIIe siècle qui a défrayé la chronique !
Entrée gratuite. Inscription obligatoire au 03 27 95 82 82.
Infos Pratiques
Date : Vendredi 10 octobre - 20h30
Lieu : Centre Historique Minier - Lewarde
Entrée gratuite - Sur inscription au 03 27 95 82 82
La pièce sera suivie d'un débat avec la cellule Médiation du Centre d'Histoire Judiciaire (CHJ).
Cette représentation théâtrale est proposée dans le cadre du Festival du CNRS 2025, organisé par le CNRS, le Centre Historique Minier, en partenariat avec le Groupement des Associations Partenaires d'Action Sociale (GAPAS), la Compagnie Lolium, France 3 Hauts-de-France, ici Nord, ici Picardie, Radio Campus Lille et Radio Campus Amiens / Festival cofinancé par la Préfecture Hauts-de-France et la Région Hauts-de-France / Un évènement coordonné par Ombelliscience.
Douai
Mars 1714.
Guillaume Monier meurt chez lui.
Son épouse, Jeanne Françoise Margueritte est suspectée de l’avoir empoisonné.
La laboratoire lillois Centre d’Histoire Judiciaire (CHJ) décide de rouvrir le dossier et propose à la compagnie Lolium de s’emparer de cette histoire et d’en redessiner les contours grâce aux archives précieusement conservées.
Il y a avec ce procès quelque chose de vertigineux dans ce qu’il manque à l’affaire…trois cents ans plus tard, face à ce dossier où l’on admet des preuves qui ne sont que des doutes, il nous serait difficile de prononcer un verdict. Et pourtant il a été prononcé.
En racontant cette histoire, la compagnie met en scène la machine judiciaire de l’époque, et c’est encore une occasion d’interroger notre justice, aujourd’hui.
Une production de la Compagnie Lolium, en partenariat avec l’Université de Lille, la Maison Européenne des Sciences de l'Homme et de la Société (MESHS) dans le cadre du projet JUGAR et le CNRS.
