Lancement du CDP Immense
Développer des outils d'imagerie innovants pour mieux comprendre les maladies neurodégénératives et améliorer les technologies de l'énergie : telle est l'ambition du projet CDP IMMENSE. Financé par l'Initiative d'excellence de l'Université de Lille, ce programme pluridisciplinaire a réuni les acteurs institutionnels et scientifiques lors de son lancement officiel le 22 mai 2026 à l'Institut Michel-Eugène Chevreul.
Le Comité opérationnel du CDP IMMENSE a organisé, le vendredi 22 mai 2026 de 13 h 30 à 15 h 30, sa réunion de lancement institutionnel à l'Institut Michel-Eugène Chevreul, sur le campus Cité scientifique de Villeneuve-d'Ascq. Cette rencontre était l'occasion de présenter aux partenaires institutionnels les ambitions scientifiques et technologiques du projet, mais également d'échanger avec les équipes de recherche mobilisées autour de ses perspectives en matière de recherche fondamentale, d'innovation et de valorisation.
Financé par l'Initiative d'excellence de l'Université de Lille, le CDP IMMENSE a pour objectif de développer de nouveaux outils d'imagerie non invasifs capables de cartographier la répartition des espèces chimiques au sein des organes vivants et des matériaux destinés à produire ou stocker l'énergie. Pour cela, les chercheurs s'appuient sur les technologies de résonance magnétique, à l'origine de l'imagerie par résonance magnétique (IRM).
Ces avancées pourraient ouvrir de nouvelles perspectives pour le diagnostic précoce et le suivi de maladies neurodégénératives, comme la maladie d'Alzheimer, ainsi que de certaines pathologies psychiatriques. Elles permettront également de mieux comprendre les mécanismes de vieillissement des batteries et des panneaux solaires afin d'améliorer leur durée de vie et leurs performances.
Le projet rassemble des chercheurs issus de disciplines complémentaires – médecine, chimie, biologie, science des matériaux et intelligence artificielle – et s'appuie sur les expertises de plusieurs laboratoires et plateformes du site lillois : UCCS, BSI, LASIRE, LilNCog, IMEC et PLBS. Les équipes bénéficieront d'infrastructures de pointe dédiées à la résonance magnétique, notamment des spectromètres RMN 1200 MHz et RPE 263 GHz, ainsi qu'une IRM corps entier de 7 teslas, parmi les équipements les plus performants dans ce domaine.
La réunion de lancement a marqué ainsi le début officiel de ce projet collaboratif, qui ambitionne de faire émerger de nouvelles approches à l'interface de la santé, de la chimie et des technologies de l'énergie.