Six scientifiques des Hauts-de-France nommés membre de l'Institut universitaire de France en 2026

Distinction

Félicitations aux six enseignantes-chercheuses et enseignants-chercheurs des Hauts-de-France nommés membres de l’Institut universitaire de France à compter du 1er octobre 2026, pour une durée de 5 ans ! 

Sont nommés membres Juniors de l’Institut universitaire de France à compter du 1er octobre 2026, pour une durée de 5 ans, les enseignants-chercheurs dont les noms suivent :

Lauréat au titre de la chaire fondamentale :

Quinton Clément, maître de conférences, université de Lille, membre du Centre de Recherche en Informatique, Signal et Automatique de Lille (CRIStAL - CNRS/ULille/CLI/Inria).

Lauréat(es) au titre de la chaire Innovation :

Roger Clémence, maîtresse de conférences, université de Lille, membre du laboratoire Sciences Cognitives et Sciences Affectives (SCALab - CNRS/ULille).

 

Sont nommés membres Seniors de l'Institut universitaire de France à compter du 1er octobre 2026, pour une durée de 5 ans, les enseignants-chercheurs dont les noms suivent :

Lauréat(es) au titre de la chaire fondamentale :

  • Talbi El-Ghazali, professeur des universités, université de Lille, membre du Centre de Recherche en Informatique, Signal et Automatique de Lille (CRIStAL - CNRS/ULille/CLI/Inria).
  • Vekemans Xavier, professeur des universités, université de Lille, membre du laboratoire Evolution, Ecologie et Paléontologie (Evo-Eco-paléo - CNRS/ULille). 

Lauréat(es) au titre de la chaire Innovation :

L’Institut universitaire de France

L’Institut universitaire de France (IUF) a pour mission de favoriser le développement de la recherche de haut niveau dans les établissements publics d’enseignement supérieur relevant du ministère chargé de l’enseignement supérieur et de renforcer l’interdisciplinarité, en poursuivant trois objectifs :

  1. Encourager les établissements et les enseignants-chercheurs à l’excellence en matière de recherche fondamentale, d’innovation et de médiation scientifique avec les conséquences positives que l’on peut en attendre sur l’enseignement, la formation des jeunes chercheurs et plus généralement la diffusion des savoirs vers la société ;

  2. Contribuer à la féminisation du secteur de la recherche ;

  3. Contribuer à une répartition équilibrée de la recherche universitaire dans le pays, et donc à une politique de maillage scientifique du territoire.

L’IUF constitue ainsi un réseau de l’excellence universitaire en France et à l’étranger.